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James Mallord William Turner, Autoportrait, 1799 |
William Turner naît à Londres le 23 avril 1775, il étudie à l’Académie Royale des Beaux-Arts où il expose dès l’âge de quinze ans et jusqu’en 1850. En 1799, il est élu membre de l’Académie.
Turner voyage beaucoup tout au long de sa carrière, en Angleterre, en Ecosse, en France et en Suisse, puis en Italie. Ses premières œuvres sont surtout des aquarelles et ses sujets des paysages.
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Commencement, 1819 |
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Matinée, 1819 |
Son œuvre se divise en trois périodes :
Sa toute première période de 1800 à 1820, s’inspire de scènes mythologiques et historiques pittoresques, mêlant les couleurs tamisées de sa palette aux détails et contours de ses sujets.
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Soleil montant de la brume, 1807 |
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Didon contruisant Carthage, 1815 |
La construction de Carthage par Didon présente cette finesse dans le détail architecturale, à travers laquelle percent déjà les rayons d’un soleil magique...
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St Mawes, 1815 |
Sa seconde période (1820-1835) est empreinte de couleurs plus brillantes et où la lumière se diffuse et s’étale adoucissant les ombres et les formes architecturales. Durant celle-ci, et à l’occasion d’un voyage, Turner réalise une série de vues de la féerique Venise à l’aquarelle.
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Ulysses deriding Polyphemus, 1829 |
Dès 1829, la tourmente de sa peinture se fait ressentir,...
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Fingals cave, 1832 |
Mais c’est pendant sa troisième période(1835-1845) que Turner réalise ses plus belles oeuvres, que son âme se mêle définitivement à sa peinture...
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The Burning of the Houses of Parliament, London |
Les impressions d’un peintre fugitif, tourmenté, dont le pinceau parle , nous dévoile son esprit, ses sentiments.
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Moonlight, 1840 |
Contrastes, luminosité, vigueur et fougue, sa peinture s’ouvre, envahit, fait frissonner...
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Salvers throwing overboard the dead and dying, 1840 |
Des soleils dépassant la beauté de la Nature, la chaleur d’un astre traversant la toile, emflammant les coeurs.
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Deluge |
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Rain, steam and speed, 1844 |
Ici ma toile préférée ,Tempête de neige, dont je ne peux m’empêcher de célébrer la vibrance, la beauté émanant des courbes, cette neige qui emporte tout sur son passage, derobant le paysage... des tons... blancs crème, bleus azur, gris nuit, la force d’une tempête que Turner nous fait ressentir, l’abscence de détails, la pureté du tracé ! Une ville au loin ?... peut-être une ombre, ou bien la voile d’un navire... Une impression ?
Le plaisir de se laisser envahir, de ne plus penser, de ressentir l’oeuvre, de la laisser nous parler, nous dire ce qu’elle cache en son sein.
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Tempête de neige, 1842 |
Turner, le précurseur impressionnite, meurt le 19 décembre 1851 à Londres. Il reste aujourd’hui cet artiste qui de son pinceau peignait la vie, la force, son âme, l’invisible.
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The Fighting Temeraire, 1838 |